Maison Celte

Maison Celte
Kérhinet

mardi 19 novembre 2013

Un tireur à Paris

Un homme a tiré plusieurs coups de feu lundi matin devant le quotidien Libération, trois jours après une agression similaire à BFMTV.
Les images du suspect correspondent selon un proche de l'enquête. À midi, un homme a ouvert le feu à la Défense devant la Société générale.
Les mesures de sécurité ont été renforcées devant tous les médias parisiens. Par ailleurs, un homme affirme avoir été pris en otage à la Défense et contraint d'amener son agresseur sur les Champs-Élysées.

Il est entré sans rien dire, a ouvert le feu à deux reprises, avant de prendre la fuite. La police dit ne privilégier ni n'écarter aucune piste.
Un homme d'une quarantaine d'années, aux cheveux ras, vêtu d'un long manteau vert et sans doute d'un gilet pare-balles, armé d'un fusil à pompe, est donc entré ce lundi matin, à vers 10h15, dans le hall du journal Libération.
Il a fait feu à deux reprises, blessant l'assistant d'un photographe venu pour une séance photo - pour le magazine Next. Et est reparti sans encombres, à pied. Le jeune homme, âgé de 27 ans, est sérieusement touché au thorax et à l'abdomen.

Le pronostic vital est engagé. Un périmètre de sécurité a été dressé autour du siège du journal, dans le 3e arrondissement de Paris. La brigade criminelle de la police judiciaire de Paris est saisie de l'affaire. Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, s'est rendu sur place, tout comme Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture et de la Communication.
 
 
Une histoire similaire s'était produite vendredi, dans le hall de BFMTV. Un homme armé avait menacé l'un des rédacteurs en chef de la chaîne, après avoir éjecté deux cartouches de son fusil à pompe : "La prochaine fois je ne vous raterai pas !".  
Les enquêteurs cherchent bien évidemment à savoir s'il y a un lien entre les deux affaires. D'après BFM, les munitions retrouvées à Libération et à BFMTV après l'intrusion d'un homme armé sont les mêmes.
D'ici là, la sécurité a été renforcée aux abords des grands médias parisiens.


Tireur à BFMTV - Les images de la... por BFMTV

Comment cherche-t-on un suspect en cavale ? Depuis lundi, une véritable chasse à l'homme s'est engagée pour tenter de retrouver le principal suspect qui a grièvement blessé par balles un assistant photographe dans l'entrée de Libération lundi, avant de tirer des coups de feu à La Défense.

Le même homme est aussi soupçonné d'être l'auteur d'une agression à BFMTV vendredi dernier.
La piste d'un auteur unique est donc privilégiée par les enquêteurs. Même si on ne connaît pour l'heure ni son identité ni ses motivations, l'homme a laissé de nombreuses traces derrières lui : témoins, empreintes, images de vidéosurveillance, toutes les possibilités sont actuellement exploitées par les enquêteurs, et cela donne une masse d'informations à trier.

Les réaction suite à cete nouvelle:



La Ministre:

lundi 11 novembre 2013

Le 11 novembre il s'est aussi passé cela...

Des heurts ont éclaté lundi matin sur les Champs-Elysées en marge des commémorations du 11 Novembre.
Plus de 70 personnes, "liées à l'extrême droite" selon Manuel Valls, ont été interpellées. Certains portaient des bonnets rouges mais ne font pas partie du collectif breton, affirme son porte-parole, Christian Troadec.
Quatre personnes sont en garde à vue ce lundi soir. Une commémoration du 11 Novembre perturbée. Alors que François Hollande était en train de quitter les Champs-Elysées où il venait de déposer une gerbe en l'honneur des Français morts à la guerre, une dizaine de personnes ont manifesté leur mécontentement. Ils ont scandé : "Hollande démission", "Dictature socialiste", ou "Hollande, ta loi on n'en veut pas".



Parmi les personnes interpellées se trouve le chef de file du FN pour les municipales à Paris, Wallerand de Saint-Just. La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé des interpellations qu'elle juge "arbitraires", même "préventives".

Elle a rejeté toute responsabilité et a estimé que le FN est victime d'arrestations selon des "méthodes de pays totalitaires".
La présidente du Front national a martelé : "Je désapprouve tout à fait ce comportement. On ne manifeste pas le jour des commémorations. Mais je suis obligée de remarquer que le gouvernement a tellement créé la désunion et la souffrance qu'il y a un peu partout dans notre pays une ambiance de révolte, y compris hélas dans des moments qui doivent être de communion".



En Bretagne, les véritables "Bonnets rouges" ont condamné cette manifestation. Le porte-parole du collectif breton, Christian Troadec, a affirmé que les personnes interpellées n'avaient "rien à voir avec [son] mouvement". "C'est scandaleux, c'est inacceptable", a affirmé l'élu qui avait appelé durant le weekend à ne pas manifester le 11 Novembre. "Il est inadmissible que soit perturbée cette journée consacrée au souvenir des millions d'Européens disparus dans le tourbillon de la Première Guerre mondiale".

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

L'armistice du 11 novembre, cela correspond à quoi?

Aujourd'hui en France c'est férié.

On fête la fin de la première guerre mondiale.

Je vous propose de retrouver sur le site de curiosphère un dossier complet sur la première guerre mondiale.

Voici un site qui vous explique les enjeux de la première guerre moniale, on y va!

Je vous propose de faire un voyage au cœur de l'histoire, sur les chemins de la mémoire.

Voici une revue de presse en relation avec les cérémonies de l'armistice:
 

C'est un épisode de l'histoire qui est méconnu et pourtant il s'agit d'un acte héroïque d'une rare audace. Il y a 70 ans, à Oyonnax, les maquisards de l'Ain ont défié les Allemands en défilant le 11 novembre 1943.


Retrouvez le journal télévisé de ce midi avec les différentes commémorations:


A Oyonnax ce lundi après-midi, François Hollande, conspué lundi lors des cérémonies du 11 Novembre à Paris, a déclaré que la République ne devait jamais "rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme". Le chef de l'Etat a aussi estimé que la République exigeait de "ne jamais céder devant les pressions d'où qu'elles viennent", au cours d'une cérémonie nettement moins agitée que celle de la matinée à l'Arc de Triomphhe, dans cette ville de l'Ain.


jeudi 7 novembre 2013

Albert Camus aurait eu 100 ans

Aujourd'hui 7 novembre; on fête l'anniversaire de la naissance de Camus.


Il y a 100 ans exactement, le 7 novembre 1913 naissait Albert Camus. Prix Nobel de littérature en 1957, l'écrivain français né en Algérie est avec son roman L'Etranger l'un des auteurs les plus lus dans le monde et sa philosophie continue d'inspirer les intellectuels.

Des quartiers populaires d'Alger au prix Nobel de littérature à seulement 44 ans, Camus reste une figure mythique de la littérature française et mondiale, tant par sa pensée visionnaire, sa soif de justice que son itinéraire exceptionnel.

Pourtant cet itinéraire marqué par l'écriture était loin d'être tracé. Son père est tué à la guerre, en octobre 1914. Sa mère, femme de ménage, ne sait ni lire ni écrire. C'est son instituteur qui le repère et réussit à lui faire faire des études, l'aiguillant vers son destin d'auteur.

Pourtant en ce centenaire les commémorations sont rares en raison de plusieurs polémiques : du transfert contesté au Panthéon en passant par deux expositions annulées. Mais à défaut d'hommage officiel, Albert Camus laisse une œuvre et une image éternelles.


REP AFRIQUE - 7/11 ALGERIE Centenaire Camus
(02:14)



Voici un article très intéressant sur l'itinéraire de l'auteur, c'est ici.

Voici une vidéo de l'hommage à Camus pour les 10 ans de sa mort:
 


Un reportage à propos de son prix Nobel:



L'une de ses œuvres les plus manquantes: L'étranger.



Retrouvez un résumé de l'histoire, c'est ici.

Enfin un article sur la polémique de l'hommage ou plutôt non-hommage rendu à l'auteur; c'est ici.

lundi 4 novembre 2013

Ciné à l'Institut français: novembre

Lundi 4 novembre:


Après une tempête, Jafaar, un pêcheur palestinien de Gaza, remonte par hasard dans ses filets un cochon tombé d’un cargo. Bien décidé à se débarrasser de cet animal impur, il décide toutefois d’essayer de le vendre afin d’améliorer son existence misérable.
Le pauvre Jafaar se lance alors dans un commerce rocambolesque et bien peu recommandable… Dans cette tragi-comédie, l’ensemble du petit peuple de Gaza, coincé entre sa misère absolue au quotidien, les contraintes des militaires Israéliens et le diktat des barbus aux commandes, est représenté par ce pauvre pêcheur dont l’unique souci est de survivre au jour le jour et qui, pour cela, est prêt à tout. Jafaar, dans une permanente dérision de lui-même, même dans les moments tragiques, évolue dans cette histoire à l’humour mordant… et nous laissera espérer que si l’on peut s’entendre, malgré toutes les différences, à l’échelle individuelle, on peut s’entendre in fine, à l’échelle collective.




Mercredi 6 novembre:

L'enfant d'en haut:

Simon, 12 ans, emprunte l’hiver venu la petite télécabine qui relie la plaine industrielle où il vit seul avec sa sœur Louise, à l’opulente station de ski qui la surplombe.
Là-haut, il vole les skis et l’équipement des riches touristes qu’il revend ensuite aux enfants de son immeuble pour en tirer de petits mais réguliers bénéfices.
Louise, qui vient de perdre son travail, profite des trafics de Simon qui prennent de l’ampleur et devient de plus en plus dépendante de lui...



Une émission à la radio sur ce film:

Culture vive
(26:31)


  
Le mois du documentaire, retrouvez les documentaires à l'Institut Français.
Retrouvez le programme, c'est ici.

vendredi 1 novembre 2013

Recettes de la Toussaint

C'est le moment des potirons et des citrouilles alors on en profite, voici une recette vraiment facile à réliser.







Ingrédients:

200g de courge musquée (soit environ 500g brut), 3 œufs, 100g de sucre en poudre, 200g de farine, 100g de beurre fondu, 1 noix de beurre, ½ sachet de levure chimique.


1. Epluchez la courge musquée, retirez les graines et les filaments intérieurs, puis coupez la chair en petits dés. Faites fondre une noix de beurre dans une sauteuse, ajoutez le potiron, mouillez d'eau à mi-hauteur et laissez cuire 30 minutes à feu moyen en remuant régulièrement. Quand il est cuit bien égouttez-le, mixez-le en purée et laissez refroidir.

2. Dans un saladier, blanchissez les œufs et le sucre. Incorporez la purée de courge, la levure et la farine tamisée. Ajoutez le beurre fondu et mélangez délicatement avec une cuillère en bois, puis laissez reposer 1 heure à température ambiante (ou 15mn au réfrigérateur).


3. Préchauffez le four à 250°. Beurrez largement les alvéoles à madeleines (sauf si moule en silicone). Versez-y la pâte au 2/3 et enfournez en baissant le feu à 200°.


4. Faites cuire 15mn environ (les madeleines doivent être gonflées et bien dorées). Retirez-les du four et démoulez-les pour les laisser refroidir. Renouvelez l'opération jusqu'à épuisement de la pâte.

Le premier novembre: la fête des morts

C'est le week-end de la Toussaint et donc je voulais vous faire partager la tradition française.

Voici l'origine de la fête:

La fête du premier novembre a une origine très lointaine puisqu'en fait elle nous provient en ligne directe des Celtes. En effet, ceux-ci divisaient l'année en deux saisons, l'hiver et l'été. Le premier novembre était une date très importante puisqu'ils fêtaient le début de l'année. C'est la fête de Samain (Samain ou Samhuin signifie en irlandais "affaiblissement" ou "fin de l'été"). C'était donc une fête de passage, la fin de l'été marque le début de l'hiver, le départ d'une nouvelle gestation. Samain était le nouvel an celtique, le début de toutes choses, et sur le plan mythologique le moment où s'étaient produits les grands événements cosmiques, le moment où avait lieu le meurtre rituel et symbolique du roi et son remplacement.

Cette fête de Samain donnait lieu à des rassemblements, des jeux, des joutes, des cérémonies liturgiques très importantes et des festins où l'ivresse était de rigueur.
Samain était aussi la fête des morts, ou plus exactement de la communication entre les vivants et les morts. Ainsi cette nuit, les tombes sont ouvertes et le monde visible et invisible communiquent : les habitants de l'Autre monde peuvent faire irruption sur la surface de la terre, et les humains peuvent s'engager dans le domaine des dieux, des héros et des défunts. Cette conception des relations entre morts et vivants a perduré très longtemps. Ainsi, dans les pays anglo-saxons, la fête de la Toussaint est accompagnée de la célèbre manifestation folklorique Halloween, où les morts, symbolisés notamment par la fameuse citrouille évidée dans laquelle on a placé une chandelle, viennent taquiner les vivants.

Il y a beaucoup de monde qui va au cimetière:


Avant l'affluence de la Toussaint, le personnel des cimetières prépare les lieux. A Sète, le gardien fait aussi guide touristique.


La baisse de la fréquentation des cimetières ces dernières années a provoqué une chute du marché des fleurs destinées aux morts : -10 % entre 2011 et 2012 selon FranceAgriMer, l'établissement national des produits d'agriculture et de la mer. Comment expliquer cette baisse ?
D'une part, les déménagements éloignent les familles de leurs défunts proches et les tombes se retrouvent quasiment abandonnées puisque rien n'oblige une personne à fleurir une tombe.
D'autre part, la crémation est en forte hausse, explique François Michaud Nérard, directeur des services funéraires de Paris : "la crémation en France est passée de 1% à plus de 30%" des obsèques en une génération". Un volume pourtant faible comparé à d'autres pays européens comme le Danemark où, selon le Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), il frôle les 75%. Un chiffre peu élevé donc, mais qui pourrait peser sur le marché de l'horticulture car la crémation ne nécessite pas de tombes et a fortiori pas de fleurs.