Maison Celte

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Kérhinet

samedi 22 septembre 2012

L'amitié franco-allemande

François Hollande et Angela Merkel se sont retrouvés ce samedi à Ludwisgburg, pour fêter 50 ans d'amité franco-allemande.
Sous les rayons d'un soleil pointant entre les nuages, le président français et la chancelière allemande se sont adressés à un parterre de politiques, de jeunes des deux pays et de citoyens de la ville rassemblés dans la cour d'honneur du château, à l'endroit même où le général De Gaulle avait prononcé son célèbre discours de réconciliation le 9 septembre 1962.

Retrouvez l'article complet sur le web.

 François Hollande a rendu hommage à ce discours "audacieux".



Retrouvez cette actualité sur le site de Tf1:

Le magasin des suicides

Voici un nouveau film qui malgré son titre est drôle et différent.

On regarde l'histoire: Imaginez une ville où les gens n’ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d’accoucher d’un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au magasin des suicides, le ver est dans le fruit…

On regarde ensemble la bande-annonce.



Regardons ensemble le site officiel du film. On y va.

Ce film a été fait à partir d'un livre.

On en parle.

La famille Tuvache est une famille un peu particulière. Depuis plusieurs générations, ils tiennent un magasin où la carte de fidélité n'a pas sa place. Pourtant, leur magasin tourne bien, ils ont des clients chaque jour. Mais ces clients ne viennent qu'une fois dans leur vie. En effet, les Tuvache tiennent le « Magasin des suicides ». Ils promettent de vous aider à réussir votre mort là où vous avez raté votre vie.

Et bien sûr, cette famille est à l'image du magasin. Evidemment, il y a un certain standing à tenir devant la clientèle. Mishima et Lucrèce, les parents ; sont tristes et souvent de bien mauvaise humeur. Toutefois, ils sont très fiers de leurs deux premiers enfants : Vincent et Marilyn. Adolescents renfermés, déprimés, torturés. C'est-à-dire des enfants tout à fait adorables aux yeux de leurs parents. Mais le petit dernier, Alan, quelle tristesse ! Ou plutôt quelle joie de vivre !

Ce gamin, c'est une vraie boule d'énergie, de bonheur. Au grand désespoir de ses parents, qui craignent qu'il redonne le goût de vivre aux clients qui viennent pour mourir. Toujours joyeux, jamais énervant. Car il faut avouer que les gens pleins d'optimiste nous agacent un peu parfois.
Mais Alan, c'est naturel. Il insuffle du bonheur, que ce soit volontairement ou non.

Les proies

Voici un livre qui vient de sortir sur un thème très actuel.

Portant le journalisme d’investigation à l’un de ses pics, Annick Cojean, grand reporter au Monde, a enquêté sur place, à Tripoli, « prison à ciel ouvert », et arraché à des femmes libyennes les révélations sur le sort que Moammar Khadafi (c’est la transcription correcte du nom, kha, dal, fé, yé) réservait à des fillettes de quatorze ou quinze ans dans les lupanars personnels qu’il avait organisés jusque dans l’enceinte de l’université de Tripoli, comme dans son QG de Bab el Azizia : il les faisait enlever, par dizaines, par centaines, les violait et les droguait, avec la brutalité d’un soudard fou.
Et il les faisait ensuite assister à ses ébats avec des hommes. Puis il se servait du sang de la défloration pour des pratiques de magie noire. Des membres mâles de son gouvernement, avec lesquels il forniquait aussi, en faisaient autant avec les filles mises à leur disposition.

Retrouvez la critique du livre, c'est ici.

Voici une interview de l'auteur.


Une émission littéraire qui présente le livre:

vendredi 21 septembre 2012

Le succès des dépots-ventes

Avec la crise économique, les Français recherchent des bons plans pour s'habiller. C'est pour cela que les dépôts-ventes fleurissent de plus en plus.


Crise économique ou pas, depuis les années 1970 le dépôt-vente fait recette !
Une enquête récente révélait qu'un Français sur 6 a déjà vendu un ou plusieurs biens d’occasion sur internet ou par le biais d'un dépôt-vente, d'un vide-grenier. Et 4 sur 10 en ont déjà acheté !
Budget serré ? Préoccupation écologique et développement durable ? Envie d'originalité vintage ? Les raisons du succès du marché de l'occasion sont multiples mais globalement, le plaisir de la « chine » et de la bonne affaire reste le meilleur des leitmotivs !
Et de fait, toutes les générations aujourd'hui s'y mettent ! L'envie de changement de décor et l'élan de la tendance récup fait soit même touchent tous les profils : cadres supérieurs ou ouvriers, mamans bricoleuses et grand-pères collectionneurs, plus personne n'échappe à la vague de l'occasion. Internet a encore accéléré les choses.

Le succès fantastique du site de petites annonces Le Bon Coin par exemple mais aussi l'essor formidable des ventes aux enchères d'E-bay et la vitalité des multiples sites d'occasion avec tiers de confiance (Priceminister en tête) démontrent d'un réel engouement pour l'achat de seconde main.
Un vrai changement de mentalité qui n'est évidemment pas passé inaperçu chez les renifleurs de tendances de business ! Et les choses s'affinent peu à peu. Sachant que de plus en plus de particuliers se présentent pour vendre leurs produits l'afflux régulier de nouveautés poussent les enseignes de dépôt-vente à devenir de plus en plus sélectives.
Les grandes enseignes organisent leurs rayons à la manière de la grande distribution avec des espaces dévolus à chaque grande famille de produits.
Le modèle est ainsi bien identifié et identifiable par les acheteurs. Et le turn over des produits est rapide : la quasi-totalité « du stock » est écoulé en moins d'un mois chez la plupart des grandes enseignes.
La proximité ajoute à l'atout vendeur des dépôts-vente d'aujourd'hui.

Retrouvez l'ensemble de l'article ici.

 
Le succès des dépôts-ventes por Ptite_Mule

mercredi 19 septembre 2012

Les comptes des Universités

Après la réforme de l'Université revenons sur ces réformes, ont-elles amélioré la situation de l'enseignement supérieur?

Geneviève Fioraso était mardi matin l'invitée de France Info.
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche dénonce les conséquences néfastes de la loi LRU, destinée à engager l'autonomie financière des universités, et qui a "donné des résultats déplorables".



La rentrée s'annonce très tendue dans certaines universités qui connaissent de grandes difficultés financières. L'an dernier, près de 10 universités sur 80 ont présenté un budget dans le rouge.

A Nantes, ces difficultés commencent à avoir des conséquences très concrètes pour les étudiants. La rentrée s'annonce très tendue dans certaines universités qui connaissent de grandes difficultés financières.
L'an dernier, près de 10 universités sur 80 ont présenté un budget dans le rouge. A Nantes, ces difficultés commencent à avoir des conséquences très concrètes pour les étudiants.

Les internats d'excellence ont été une des expérimentations emblématiques du précédent gouvernement. L'idée : identifier des élèves motivés qui ne parviennent pas à progresser dans leur environnement habituel, et mettre des moyens supplémentaires pour les mener à la réussite.

mardi 18 septembre 2012

Mort d'Edouard Leclerc

Edouard Leclerc, 85 ans, est mort lundi à Saint-Divy (Finistère).

Il était le fondateur des centres E. Leclerc, une coopérative de patrons propriétaires propulsée au rang de première enseigne française de distribution alimentaire. Son fils Michel-Edouard Leclerc lui avait succédé à la tête de l'entreprise. Bercy lui a rendu hommage.
Il avait transformé une épicerie née dans un hangar breton en première enseigne française de distribution alimentaire.

Le père des centres E. Leclerc est mort lundi à l'âge de 85 ans. Edouard Leclerc, né en 1926 à Landerneau (Finistère), avait d'abord été séminariste.
En 1949, il ouvre avec son épouse Hélène une épicerie dans un hangar à Landerneau. Il y vend à prix de gros des produits de consommation courante, d'abord des biscuits, puis de l'huile et du savon. Il se fournit directement chez les producteurs pour court-circuiter les fournisseurs et supprimer leurs marges, faisant ainsi baisser les prix.

Mi-2011, le groupement E. Leclerc comptait 686 magasins alimentaires en France et ses ventes atteignaient 40 milliards d'euros en 2010 (alors que l'épicerie avait été fondée avec un capital de 5.000 francs). Le groupe est implanté en France mais aussi en Espagne, Italie, Pologne, Portugal, Andorre et Slovénie. Son fils, Michel, qui accole son prénom à celui de son père, a repris le flambeau : Michel-Edouard préside le groupement depuis 2003.



Voici un reportage sur la télé française:

Edouard Leclerc et ses magasins incarnent le bouleversement de nos modes de consommation. La France est aujourd'hui le pays européen qui compte la plus forte concentration de grandes surfaces. Plus de 80% des Français s'y rendent au moins une fois par semaine.

Le 26 quai des Orfèvres

36, quai des Orfèvres.
L'adresse est mythique : de Landru à Jacques Mesrine, le siège historique (1912) de la police judiciaire parisienne et de sa brigade criminelle a vu défiler les plus grands criminels et les plus fins détectives de la police. A l'occasion du centenaire de la crim', le fameux 36, quai des Orfèvres ouvre pour la première fois ses portes au public dans le cadre des Journées du patrimoine ce week end.



Retrouvez un article complet, ici.

Le légendaire «36», qui a vu passer tant de «clients» célèbres, du tueur en série Marcel Petiot, alias le Dr Petiot, à Try Paulin, violeur de vieilles dames, en passant par les frères Zemmour, derniers «seigneurs de la pègre», ou les terroristes d'Action directe, Rouillan et Ménigon. La «Boîte» (comme l'appellent entre eux les anciens) était de toutes les grandes affaires, de l'arrestation des ravisseurs du baron Empain à l'enquête sur la mort du prince de Broglie. C'était une époque où les «grands flics» n'avaient pas encore été supplantés par les «petits juges». Les vrais Maigret s'appelaient Bouvier, Ducret, Jobard. Sans oublier leur collègue écrivain, Roger Le Taillanter, l'ancien patron de la mondaine.

Mais c'est aussi un film.

Synopsis:

Depuis plusieurs mois, un gang de braqueurs opère en toute impunité avec une rare violence. Le directeur de la PJ, Robert Mancini a été parfaitement clair avec ses deux lieutenants les plus directs, Léo Vrinks, patron de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention), et Denis Klein, patron de la BRB (Brigade de répression du banditisme) : celui qui fera tomber ce gang le remplacera à son poste de grand " patron " du 36, quai des Orfèvres. La lutte est ouverte entre ces deux grands flics, autrefois amis, qu'aujourd'hui tout sépare : leurs vies, leurs méthodes, leurs équipes et une femme, Camille Vrinks...