Maison Celte

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Kérhinet

mercredi 8 octobre 2014

Le retour des géants

La petite géante est rentrée à Nantes avec un ami Xolo, elle a passé plusieurs mois en Amérique du Sud, elle revient juste de Guadalajara.

Balade à Nantes

Pour découvrir la ville de Nantes et le tourisme faites click ici.

Voici le reportage que nous avons vu en classes.

Une petite balade sur le fleuve.

Festival de cinéma à Madrid

 
Tout le programme c'est ici.
 
 
 

Visite de Nantes

Voici un petit voyage à Nantes:


Visite virtuelle : le carrousel des mondes... por FranceInfo

Le 15 juillet 2012 à Nantes, le Carrousel des Mondes Marins ouvrira ses portes au public.

C'est la dernière grande machine fantastique née de l’imagination de François Delarozière, directeur artistique de la Compagnie "La Machine" et de Pierre Oréfice, co-auteur et directeur d’exploitation des "Machines de l’Île". "La Machine" est une compagnie de théâtre de rue née en 1999 dirigée par François Delarozière. Après avoir réalisé la construction du Grand éléphant, la compagnie travaille à la fabrication du Carrousel et développe également de nombreux spectacles de rues.

Episode 1 : A la découverte du Carrousel et de ses créateurs.

Ce carrousel est une incroyable sculpture dédiée à la mer. Les auteurs, Pierre Orefice et François Delarozière, invitent le visiteur à un voyage aquatique. Pendant ce voyage imaginaire, trois lieux sont à découvrir. La mer, les abysses et les fonds marins. Des machines plus originales les unes que les autres : crabe géant, serpent des mers, raie manta ou l'arbre aux hérons. Dynamisme, originalité et attractivité, tels sont les maîtres mots de F. Delarozière pour décrire le projet urbain de l’Île de Nantes.



Le succès du Carrousel:

Installée dans un immense hangar, au coeur des anciens chantiers navals, cette Galerie a vu le jour en juin 2007 avec cinq pensionnaires, le plus spectaculaire étant à l'époque un éléphant articulé de 12 mètres de haut pouvant embarquer à son bord près de 35 passagers. Six fois par jour, il promène les visiteurs. Ainsi, depuis l'ouverture du site, il a parcouru près de 3000 kilomètres et transporté plus de 150 000 visiteurs. Aujourd'hui, la galerie compte 13 éléments qui sont destinés à former le Carrousel des mondes marins, mais à terme, il y en aura plus d'une trentaine. Ce manège géant de 25 mètres de haut pourra accueillir 72 passagers.



La compagnie de théâtre de rue, grande inventrice de machines insolites et marionnettes monumentales, revient avec un nouveau spectacle sur le Far West. Plus de géante ni d'éléphant mais toujours des bricolages loufoques sur fond de conquête de l'Ouest.



Voici les géants dans les rues:



Voici un reportage sur la televisión anglaise:

Plus de vidéos ici: on y va.

jeudi 25 septembre 2014

Les recettes du bonheur au cinéma en Espagne

Ça y est le film arrive sur les grands écrans en Espagne... sous le titre "Un viaje de diez metros".




Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler « le goût absolu »… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile…



Voici un article de l'AFP sur ce sujet:

Dans "Les recettes du bonheur", la cuisine adoucit les moeurs.

Dans "Les recettes du bonheur", comédie sucrée de Lasse Hallström coproduite par Steven Spielberg et Oprah Winfrey qui sort mercredi sur les écrans français, la cuisine incarne à la fois le choc des cultures et un pont entre les peuples. Le film, tiré du roman de Richard Morais "The Hundred-foot Journey", raconte l'épopée d'une famille de cuisiniers indiens dont le restaurant est incendié lors d'un acte islamophobe et qui prend la route de l'immigration.
Après un détour par Londres, où le personnage principal, le jeune chef Hassan (Manish Dayan), trouve que "les légumes n'ont pas d'âme", ils posent leur valises dans un village de carte postale du sud-ouest de la France, Saint-Antonin. Ils y ouvrent de nouveau un restaurant, "Maison Mumbai", juste en face du "Saule Pleureur", un étoilé Michelin dirigé par la très guindée Madame Mallory (Helen Mirren). De là, naît un duel de civilisations à coup de pigeon rôti et poulet tandoori, sur fonds de tensions raciales en France, où le restaurant sera incendié par de jeunes xénophobes, faisant écho au drame initial.

Le film suit la même recette que "Chocolat" (2000), le plus grand succès de Lasse Hallström, également auteur de "Gilbert Grape" (1993) et "L'oeuvre de Dieu, la part du Diable" (1999). Dans ce conte de fées pour adultes distribué par Disney aux Etats-Unis, tout se termine évidemment bien: le talentueux jeune chef va briller à Paris dans un établissement de cuisine moléculaire ("George", du centre Pompidou, rebaptisé en "Baleine grise" pour l'occasion), conquérir la jolie cuisinière du "Saule Pleureur" (la pétillante Charlotte Le Bon) et la chef étoilée revêche (Helen Mirren) succombera aux charmes du patriarche indien (le truculent Om Puri). - Marseillaise et Bhangra - Entre temps, les spectateurs auront eu le temps d'avoir envie de partir en vacances en Midi-Pyrénées et de saliver devant un défilé de massala, de tartelettes et boeuf bourguignon saupoudré de cardamome, sur fonds de Marseillaise et de musique bhangra.

Le film tomberait dans le doucereux, entre traveling au ralenti sur un plateau d'apéritif et pique-niques bucoliques, sans le charisme de ses interprètes et de dialogues souvent très drôles, bien que parfois convenus. Helen Mirren parodie à merveille la vieille France imbue de ses traditions ("Ici la cuisine n'est pas un vieux mariage fatigué, c'est une liaison passionnée") et volontiers arrogante ("Si votre cuisine ressemble à votre musique, je vous suggère de la faire un peu moins forte").
Om Puri excelle en homme d'affaires qui ne s'en laisse pas compter et en fier père de famille. Alors que ses enfants ont un peu honte de leur restaurant modeste en face du chic "Saule Pleureur", il rétorque: "L'Inde n'est pas assez classique pour toi? Nous sommes la plus vieille civilisation du monde!" Hassan, lui, tient tête aux douaniers ("Vous avez des qualifications de cuisinier?" "Oh oui, ma mère m'a appris") puis à la snob Mme Mallory qui lui demande "pourquoi changer une recette de 200 ans". "Parce que 200 ans, ça suffit peut-être." "Le film est largement une déclaration d'amour à la France", a expliqué à l'AFP la coproductrice Juliet Blake, à l'origine du projet.
"Ce n'est pas juste une histoire sur la nourriture mais sur les gens autour de la table. La cuisine est un grand égalisateur, elle peut traverser les frontières et les cultures". "Nous sommes tous des immigrants, si ce n'est cette génération, quelques-unes avant nous", a-t-elle ajouté. Après avoir découvert et adoré le livre, elle en a acheté les droits, puis a soumis son projet à Oprah Winfrey qui a été conquise, et enfin à Dreamworks, la société de Steven Spielberg. "Stephen s'est incroyablement impliqué dans le film et notamment dans le casting", a-t-elle souligné.
C'est lui qui a suggéré Manish Dayal pour jouer Hassan, et qui a aussi choisi Charlotte Le Bon. "Il a insisté, pour lui, c'était elle la bonne personne, elle avait quelque chose de spécial", expliquait récemment à la presse Lasse Hallström.

lundi 22 septembre 2014

Virus Ebola première malade française


Depuis le début de l'année le virus a fait 2.600 morts, essentiellement en Sierra Leone, en Guinée et au Liberia, dernier pays qui reste de loin le plus touché avec plus de 1.450 décès. Vendredi, l'Allemagne et la France ont décidé vendredi d'établir un pont aérien pour fournir de l'aide aux pays d'Afrique de l'Ouest confrontés à l'épidémie.

Mais c'est quoi l'Ebola? On écoute:

http://www.franceinfo.fr/player/resource/570123-1159363

Après trois jours de confinement destinés à lutter contre l'épidémie de fièvre Ebola, les habitants de Sierra Leone peuvent ressortir de chez eux. Lors de ces 72 dernières heures, les autorités ont découvert au moins 150 nouveaux cas, ainsi que 70 cadavres, dans et aux alentours de Freetown, la capitale.


La jeune infirmière française de Médecins sans frontières, qui a contracté le virus Ebola au Liberia, a commencé à recevoir ce vendredi des traitements expérimentaux dans l’hôpital militaire Bégin dans la région parisienne.


Interrogé sur RTL, la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé que l'humanitaire de Médecins sans frontière touchée par le virus Ebola et rapatriée en France allait subir un traitement expérimental.

La colère des légumiers



Vendredi soir, une bonne centaine de producteurs de légumes du Finistère Nord ont fait de gros dégâts. Ils ont déversé des tonnes d'artichauts sur les routes, incendié la Mutualité Sociale Agricole et le centre des impôts de Morlaix. Des légumiers qui se disent à bout. Anne-Lamote les a rencontrés.
La paperasse, les contrôles, les charges sociales mais aussi la surproduction, la baisse des cours, la météo, l'embargo russe... Les raisons de la colère des producteurs de légumes en France sont multiples:



Voici un reportaje de tf1: Des agriculteurs ne parviennent plus à vivre de leur métier. En cause, la météo, la concurrence étrangère, l'embargo russe ou encore la baisse du pouvoir d'achat. Et certains travaillent même à perte. C'est le cas notamment d’un producteur d'artichauts et de choux de Taulé, dans le Finistère.