Maison Celte

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Kérhinet

samedi 21 mai 2011

La condition Si+imparfait en chanson

Un grand merci à María qui nous a passé cette chanson dans laquelle vous allez pouvoir vous entraîner avec la condition. Je vous rappelle que c'est:
Si+imparfait -> conditionnel.





Je changerais d'avis

La vie n'est pas un seul garçon
Un seul visage à aimer
La vie n'est pas une seule passion
Pour toujours, allumée

Il faut de tout pour faire un coeur
Et bien peu, pour le défaire
Mais pourtant devant toi, j'ai peur
J'oublie les leçons d'hier

Je changerais d'avis
Ce qu'il faut penser
Au fond je sais, que le l'oublierais

Je changerais de vie
Si tu le voulais
Au fond je sais, que je te suivrais

Je changerais d'amis
Si tu y tenais
Tout mon passé, je le quitterais

Si tu m'aimais aussi
Je sais que je pourrais tout laisser
Et tout recommencer

Je changerais d'avis
Et je me dirais que jusqu'à toi
Je m'étais trompée

Je changerais de vie
Sans me demander où je m'en vais
Si tu m'emmenais

S'il n'y avait qu'une chance
Une sur des milliers pour te garder
Moi je la prendrais

Et tant pis si c'est fou
J'aurais envie de tout avec toi
Si tu pouvais m'aimer.


Voici une autre version de The Divine Comedy

jeudi 19 mai 2011

Présentation du 18 mai

Le mercredi 18 mai des élèves de Fuenlabrada sont venus nous rendre visite et après avoir vu l'exposition nous avons assisté à la présentation de notre voyage au Québec par les élèves qui ont participés au voyage.
Un grand merci à tous d'avoir participé à ce voyage et d'avoir préparé tout ce travail. Tout s'est très bien passé grâce à vous.

Après une petite présentation du voyage, nous avons parlé de l'architecture des différentes villes que nous avons visitées avec une présentation de Vanesa et Mnauel, notamment sur Moshe Safdie.
Puis Tuca nous a présenté le système scolaire au Québec et les Universités.
Ensuite Maribel a parlé de la région de Québec et de la ville de Québec un peu plus précisément.
Juste après Le québec, nous sommes passés par les chutes de Montmorency et María nous les a présentées tout en nous parlant de la production d'énergie grâce à la puissance de l'eau.
Nous sommes partis des chutes et nous nous sommes dirigés vers le lac Saint-Jean et nous sommes allé avec Immaculada ai zoo de Saint-Félicien.
Puis Manuela nous a parlé de la cabane à sucre et de la fabrication du sirop d'érable. Elle a aussi parlé des spécialités régionales.
Alejandra nous a ensuite présenté Mont-Tremblant avec des photos du groupe descendant les pentes de la montagne.
Enfin, Luis nous a présenté la ville d'Ottawa. Ses monuments principaux ainsi que les attractions touristiques les plus connues. Il nous a aussi montré ses photos.
L'après-midi s'est terminé avec l'intervention de Marc Lionel Gagnon de l'amabassade du Canada. Il nous a parlé de l'histoire de la Nouvelle-France.

Montréal et Moshe Safdie


Comme on l'a déjà vu, Montréal a de très beaux édifices, notamment avangardistes avec les maisons en cubes du projet "Habitat 67".
Un article que je vous recommande sur l'habitat 67 et une vidéo de Radio-Canada.
L’architecte Moshe Safdie est né en 1938 à Haïfa, en Israël. Sa famille est venue s’installer au Canada quand il avait quinze ans. Quelques années plus tard, il suit des cours d’architecture à l’Université McGill de Montréal.

C’est dans le cadre de ses études que Moshe Safdie conçoit, à l’âge de 23 ans, un projet d’immeubles résidentiels qui sera retenu en 1964 par le gouvernement fédéral. Il s’agit du fameux ensemble baptisé Habitat ’67, composé de blocs de béton superposés et disposés de façon apparemment aléatoire, le tout étant agrémenté de nombreuses terrasses. Cette réalisation, inspirée par l’architecture de sa ville natale, suscite des réactions pour le moins contrastées mais permet de lancer la carrière du jeune créateur.

Par la suite, M. Safdie sera l’auteur de bâtiments prestigieux, tant dans son pays d’adoption qu’à l’étranger. Au Canada, on lui doit entre autres: le Musée de la Civilisation (1988), situé dans la basse-ville de Québec; le Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa, inauguré lui aussi en 1988; le nouveau pavillon Jean-Noël Desmarais pour le Musée des beaux-arts de Montréal (1991); l’ensemble du Library Square, qui abrite la Bibliothèque Centrale de Vancouver depuis 1995.

mercredi 11 mai 2011

La tourtière ou le pâté de viande















Voici un peu d'histoire:
Les familles du Québec et du Canada ont créé des plats consistants et énergétiques, comme la tourtière, pour passer à travers les longs hivers canadiens. Si ces recettes diffèrent d'une région à l'autre par le nom ou la forme, elles se caractérisent toutes par l'emploi d'une grande quantité de viande et par un temps de cuisson assez long.

En 1977, Cécile Bouchard, auteure d'un ouvrage sur l'art culinaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, livre les secrets de la fameuse tourtière pour le bénéfice de ses invités, et des téléspectateurs…

Comme son nom l'indique, la tourte fut d'abord le gibier à la base de la tourtière du Lac-Saint-Jean. Comme cet oiseau a disparu, des viandes de boucherie ont remplacé sa chair dans la recette.

Pour plusieurs familles du Lac-Saint-Jean, la tourtière constitue le plat principal d'un repas traditionnel du temps des Fêtes. Ce mets appétissant se compose d'au moins deux sortes de viandes et de pommes de terres en cubes. Le tout, complètement recouvert d'une pâte, doit mijoter pendant au moins trois heures.

Plusieurs Montréalais et Montérégiens appellent tourtière, le pâté à la viande qu'ils servent à Noël et au cours de l'hiver. Réalisé avec du porc haché et des oignons enfermés entre deux abaisses de pâte, ce plat se mange aujourd'hui dans la plupart des régions du Québec.

Quant au cipâte ou cipaille, il est préparé avec une ou plusieurs couches de viande ou de poisson, séparées entre elles par une feuille de pâte. Le mot cipaille serait une déformation de « sea-pie » ou s'inspirerait du nom d'un ancien plat montagnais, le « chipaille ».

Retrouvez la recette sur Radio-Canada.

Spécialité québécoise: La soupe de pois


La « soupe aux pois jaunes » est un plat national de la cuisine canadienne française. La version la plus authentique de la soupe aux pois québécoise serait faite avec des pois jaunes entiers, du porc salé et des herbes. Après cuisson, le porc est généralement haché et remis dans la soupe, ou parfois tranché finement et servi séparément.
Autrefois, ce plat était si fréquemment présent sur les tables québécoises que plusieurs canadiens-anglais utilisaient le terme "Pea soup" pour désigner péjorativement les québécois.
Je vous laisse la recette, alors à vous:

Ingrédients

1/2 lb. de pois secs

5 tasses d'eau

1/2 lb. de jambon en cubes

1 oignon haché fin

1/4 de tasses de céleri haché

2 carottes en cube

1 feuille de laurier

1/8 c. à thé de marjolaine

1 pincée de thym

1/2 c. à thé de sel.

poivre

Préparation

Faire tremper les pois la veille dans de l'eau froide. Égoutter.
Dans une grande marmite, mettre les 5 tasses d'eau et cuire les poix une heure ou jusqu 'à ce qu'ils soit tendres.
Ajouter tous les ingrédients et cuire 1 heures. Donne environ 6 portions.

Le sirop d'érable



Nous voici donc chez Dany où nous avons appris comment on fait le sirop d'érable.
C'est un goût fantastique, proche du miel et en même temps tellement différent.
La légende dit qu'une indienne un jour est allé récolter des fruits dans la forêt, elle a trouvé une flèche d'un chasseur qui était restée dans un arbre, elle l'a rapporté dans son village. Elle avait mis la flèche dans son panier, en goûtant ses fruits elle s'est rendue compte qu'ils étaient sucrés. Elle en a déduit que c'était la sève de l'arbre.
La récolte ne peut se faire que lorsqu'il fait froid car ce sucre est une protection de l'érable contre le froid. Il faut le faire bouillir pour en faire sortir le sucre. Avec 40 litres de sève on produit 1 litre de sirop d'érable. C'est ce qui explique son prix.
On peut faire beaucoup de recette avec ce sirop, les queues de castor mais aussi des tarlettes, etc.
Nous voici tous à table ne train de déguster les spécialités locales.

Autre spécialité: La queue de castor

Présent dans le vieux Montréal mais aussi à Ottawa, la queue de Castor est une spécialité que l'on retrouve dans tout le Québec, lors de fète par exemple. La pâte faite de blé entier ressemble à celle d'une gaufre, mais la Queue de castor est de forme oblongue et n'a pas de trous. Elle est frite dans de l'huile de canola. Elle peut être recouverte d'un coulis de chocolat (souvent du Nutella), d'un enrobage au sucre et à la cannelle, de beurre à l'ail et de fromage râpe, ou encore plus typique de sirop d'érable.

Voici la recette:

Ingrédients: Pour 4 queues de castor

- 200Gr de farine

- 80Ml de lait tiède

- 50Gr de sucre

- 20Gr de beurre fondu

- 1 oeuf

- 1 1/2 Càc. de levure de boulanger déshydratée (Francine ici)

- 1 Càc. de jus de citron

- 1 pincée de sel

- Cannelle

- Bain d'huile pour la cuisson

Préparation:

• Dans un saladier ou le bol de votre robot, verser le beurre fondu, le sucre, la cannelle et le sel.

• Mélanger le tout.

• Délayer la levure dans le lait tiède.

• L'ajouter dans le saladier et mélanger à nouveau.

• Incorporer l'oeuf et le jus de citron.

• Une fois la pâte bien homogène, couvrir le saladier d'un torchon humide et laisser lever dans un endroit tiède pendant 1 heure 30.

• Diviser ensuite la pâte en 4 boules.

• Les étaler sur un plan de travail fariné en une sorte "d'ovale rectangulaire" de 10cm de large sur 20cm de long environ.

• Faire chauffer l'huile et y plonger les queues de castor une par une.

• Faire frire environ 30 secondes de chaque côté.

• Égoutter sur du papier absorbant et servir avec du sirop d'érable, du sucre de la cannelle et du jus du citron ou du Nutella.

• Régalez-vous!